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Culture

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| CINÉMA |
| Édition internationale - 2012 |
| CLOCLO, un film de Florent Emilio Siri |
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Cloclo, c’est le destin tragique d’une icône de la chanson française décédée à l’âge de 39 ans, qui plus de trente ans après sa disparition continue de fasciner. Star adulée et business man, bête de scène et pro du marketing avant l’heure, machine à tubes et patron de presse, mais aussi père de famille et homme à femmes… Cloclo ou le portrait d’un homme complexe, multiple ; toujours pressé, profondément moderne et prêt à tout pour se faire aimer.
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ENTRETIEN AVEC Florent Emilio Siri
Quand avez-vous entendu parler de ce projet pour la première fois ?
Quand vous êtes réalisateur, vous passez votre temps à chercher des sujets qui résonnent en vous. Et puis, des fois, un sujet vient à vous, s’impose à vous, que vous n’imaginiez pas. Cela faisait un certain nombre d’années que je croisais les producteurs, Cyril Colbeau-Justin et Jean-Baptiste Dupont, et que nous avions envie de travailler ensemble. Ils me proposaient des films et on en discutait… Un jour, ils me parlent du projet CLOCLO, en m’engageant notamment à commencer par regarder un documentaire étonnant sur Claude François. Je pense que, ce qu’il y a d’important pour un réalisateur, c’est d’avoir quelque chose à dire de personnel dans les films et d’avoir une manière à soi de dire les choses. J’ai donc essayé, dans un premier temps, de me rappeler les souvenirs que j’avais de Claude François. Et il faut bien dire que ça correspondait pas mal aux clichés de tout le monde : le «chanteur à minettes», son côté superficiel et kitsch, les paillettes…
Par contre, j’ai un souvenir d’enfance qui m’avait marqué : je devais avoir 10 ans, j’étais très amoureux d’une fille et très malheureux car elle ne faisait pas attention à moi ; et je me revois en train de m’asseoir sur le rebord d’un trottoir, les yeux mouillés, avec en tête la chanson «Je suis le mal aimé». Plus je fredonnais et plus j’étais ému. Et puis, en repensant à tout ça, je me suis rendu compte que, comme beaucoup de gens, je connaissais énormément de chansons de Claude François, quand bien même je n’avais jamais acheté un seul de ses disques. Enfin, la vraie révélation, ça a été de regarder ce fameux documentaire sur Claude François : là, j’ai découvert sa vie et surtout un véritable personnage de cinéma, avec un destin incroyable, une figure bourrée de contradictions, foudroyée jeune et très éloignée des clichés dont je parlais. Et je pense que les personnages de cinéma les plus intéressants sont ceux qui sont contradictoires. J’ai découvert que Claude François, on pouvait autant l’aimer que le détester, mais qu’il y avait toujours une raison à cela.
Par exemple, mon film précédent, L’ENNEMI INTIME, montrait un personnage qui était contre la torture et qui se retrouvait finalement à torturer des gens. Enfin, la modernité de Claude François et son côté visionnaire m’ont également attiré. C’était un précurseur à plein de niveaux : il a été le premier à créer un fan-club, à imposer des gens de couleur à la télévision française... Aujourd’hui encore, dans la chanson française, il n’y a pas d’autre personnalité qui puisse revendiquer une palette de talents aussi large, avec son côté showman à l’américaine, l’homme aux 40 tubes, qui sait chanter, danser, qui produit sa musique comme celle d’autres artistes, qui est patron de presse, photographe de charme, qui dirige un magazine chargé de faire sa propre publicité, etc.
Et qu’est-ce qui vous a le plus captivé dans ce personnage ?
Son parcours d’homme. En fait, contre toute attente, je me suis identifié à lui sur pas mal de points et notamment sur son ascension sociale. Quand on part de rien, ou de pas grand chose, et qu’on arrive finalement à vivre de sa passion, ça crée d’autres angoisses. J’ai perdu ma mère jeune et je sais que, pour devenir un homme, c’est important le modèle des parents. Quand il en manque un, je crois qu’on se construit d’une autre manière. C’est une épreuve terrible et en même temps, bizarrement, ça rend plus fort. Son côté artiste qui pense d’abord au public m’a beaucoup parlé également. Et puis il y a son côté italien, qui lui vient de sa mère, avec ce narcissisme mais aussi ce professionnalisme et sa maniaquerie, avec le sérieux que l’on accorde au travail que l’on fait.
Ce que je trouvais fascinant en lui, c’est que, malgré la lumière qui était braquée sur lui, il a fini par se perdre : il n’aimait pas son physique, il n’a jamais vraiment réussi à devenir père, il est toujours resté plus ou moins enfant. Enfin, moi qui suis fan de soul music, j’ai été frappé par son sens du rythme et par ce qu’il a amené dans la chanson française et qui était justement hérité de la soul. Ce qui a constitué une vraie révélation pour moi, c’était le fait qu’il mettait sa vie en chansons, comme par exemple en ce qui concerne «Comme d’habitude» et «Le Mal aimé». Ça, j’étais toujours passé à côté. Par exemple, je ne savais pas qu’il était né en Égypte. Et quand on apprend ça et qu’on sait qu’il boucle la boucle avec «Alexandrie, Alexandra», sa dernière chanson, ça met en lumière pas mal de choses.
C’était aussi un personnage assez sain, qui ne se droguait pas, qui n’avait pas de problème d’alcool. Et ça, c’était très intéressant parce que ça permettait de créer un personnage qui allait à l’encontre des clichés du biopic d’artiste, comme l’autodestruction, qui est souvent un élément de caractérisation un peu trop facile pour mettre l’accent sur la difficulté qu’éprouve l’artiste à vivre. Cet élément-là, on l’avait évidemment avec Claude François, mais de manière plus subtile, plus souterraine, car c’est un personnage encore une fois bourré de failles, de fêlures, de névroses mais qui essaie désespérément de les étouffer sous son besoin de contrôle maladif. Et c’est ça qui est fascinant avec Claude François, c’est que tout le monde a un cliché en tête alors que ce type était tout sauf un cliché.
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Après le drame social, le film d’action, le thriller à suspense et le film de guerre, vous faites cette fois-ci un biopic. Est-ce que vous vous remettez en cause à chaque film ?
J’ai fait 5 films en 15 ans. Quand on fait du cinéma, on s’aperçoit que le segment qui compte le plus dans le mot long métrage, c’est long. C’est long à faire un film. Et je dis toujours que j’aime le cinéma de A à Z, d’Antonioni à Zinnemann en passant par Ophüls et Scorsese. Et j’apprécie particulièrement la démarche de cinéastes comme Renoir, Polanski ou Truffaut, qui ont investi plein de genres très différents. Bon, après, cette volonté de vouloir tout faire n’est pas ce qui prédétermine le choix de mon film suivant. Ce qui m’attire avant tout, au départ d’un projet, c’est un sujet. Et là, en l’occurrence, je ne me suis pas dit : tiens, maintenant, je vais faire un biopic. On est venu me voir avec un projet et j’y ai vu des choses qui m’intéressaient, que je n’avais pas forcément faites avant, comme par exemple la possibilité de traiter la figure de la famille. Rien que ce thème-là, c’est quelque chose qui me concerne beaucoup, aujourd’hui que je suis père de famille, alors que mes premiers films portaient davantage sur l’amitié. Et puis, avec CLOCLO, il y avait aussi l’opportunité de faire un film sur le destin, sur le destin d’un artiste, qui aille de sa naissance à sa mort. J’aime beaucoup ça au cinéma parce que ça permet de faire quelque chose d’assez épique tout en restant au niveau de l’individu, de l’intime. Un réalisateur comme Franklin J. Schaffner, qui a fait PAPILLON ou PATTON, était très fort pour faire ce genre de films. Bref, j’avais envie de faire un film qui ait ce genre de largeur. Et au-delà du biopic, ce que j’avais vraiment envie de faire, c’était un film musical sur un artiste. J’ai fait 30 clips vidéo dans les années 90 et j’ai toujours rêvé de faire un film musical.
Vous ne faites pas du cinéma d’auteur, vous êtes plutôt porté sur le cinéma de genre et pourtant, on a l’impression que vous avez un besoin viscéral de vous identifier à votre sujet, d’y amener votre background personnel…
Je ne comprends pas quand on oppose cinéma d’auteur et cinéma de genre. D’une part, le cinéma EST genre. Le plus grand des genres, le western, est né avec le cinéma et s’est décliné sous toutes les formes par la suite, prenant même parfois l’aspect de thrillers, de films d’action ou de sciencefiction. Et au passage, tous ces films dits de genre ont pu consacrer de grands auteurs, qui ont su s’accaparer le genre pour y imprimer leur marque. Pour ma part, j’essaie humblement de m’inscrire dans cet héritage et lorsque j’aborde un sujet, j’ai besoin de trouver l’élément qui va me permettre de m’immiscer à l’intérieur. Si je n’étais pas arrivé à m’identifier à Claude François, je pense que je n’aurais pas fait le film. C’est un peu ça mon credo : je parle de moi mais à travers des personnages et à travers la façon dont je montre leur sensibilité.
Autre aspect récurrent dans votre cinéma : cette tendance à verser dans une imagerie fantasmatique complètement décomplexée, comme par exemple lors de cette scène où Claude François fait écouter «My way» au fantôme de son père…
Ce que je fais souvent dans mes films, c’est de me placer du point de vue de mes personnages, car je pense que l’identification et l’empathie sont ce qui fonctionne le mieux au cinéma. Mais pour que ça fonctionne encore mieux, on ne peut pas faire un film constamment de ce point de vuelà, il faut de temps en temps prendre du recul et adopter le point de vue du spectateur, qui regarde le personnage agir. Et j’adore faire ça, car ainsi, les moments où vous jouez la carte de l’identification prennent un relief étonnant. Et dans CLOCLO, j’ai essayé de jouer là-dessus à plusieurs niveaux. À un niveau de réalité quand on est avec Claude François et qu’on partage, par exemple, son envie de réussir, et en effet à un niveau fantasmatique, notamment pour mieux montrer ce qu’évoque la musique pour le personnage. Il s’agissait de faire ressentir au spectateur ce qu’il a pu ressentir la première fois où il a écouté la version de sa chanson «Comme d’habitude» par Frank Sinatra. D’où cette scène, qui part du fantasme universel de la demande de reconnaissance, où chaque personne qui a perdu un parent étant jeune, rêve de pouvoir lui montrer sa réussite. Et vraiment, c’est quelque chose que j’aime beaucoup faire avec la psychologie de mes personnages : des fois, je serre très fort sur eux et je les montre à travers des détails infimes, puis je les regarde dans toute leur largeur, en prenant du recul. Le film qui m’a le plus touché lorsque j’étais adolescent, c’est FENÊTRE SUR COUR d’Hitchcock, parce que tout y était basé sur le point de vue et qu’il n’y a rien de plus cinématographique. Et puis, j’adore les moments de cinéma où l’on peut, par l’image, surprendre ou déstabiliser le spectateur, le faire rentrer dans une autre dimension. Dans ce registre-là, il y a une scène qui m’a marqué dans LA MORT EN CE JARDIN de Luis Buñuel : les personnages sont dans la jungle depuis une heure, ils sont perdus et ne voient que la forêt autour d’eux. Puis, tout d’un coup, on voit une vue de Paris plein cadre, avec la place de l’Étoile, les bruits de klaxons et de moteurs des voitures, l’agitation de la ville… Et au moment où le spectateur, complètement désorienté, se demande ce qu’il se passe, les sons de la rue se déforment puis vont en s’amenuisant jusqu’au silence, la caméra recule et on voit une simple carte postale de Paris dans la main de l’un des protagonistes, qui est toujours perdu dans la forêt. C’est ça le cinéma : c’est un jeu constant avec ce que voit le spectateur et ce qu’il ne voit pas.
CLOCLO est un film de 2h28 mais c’est un film rapide, qui avance à un rythme très soutenu, avec beaucoup de musique, de scènes de montage et de plans séquences. Pourquoi ?
Une chose qui était très importante pour moi, c’était de me mettre au rythme de Claude François. On s’est posé la question dès l’écriture, avec Julien Rappeneau. C’est très important, pour comprendre le personnage, de se mettre à son rythme. Julien a commencé par structurer l’histoire en faisant de grosses ellipses, en mettant en place des blocs éloignés de la vie de Claude François. Puis on a resserré petit à petit, année par année, mois par mois, jour par jour, afin d’obtenir cette structure en entonnoir qui donne une certaine dynamique et une certaine originalité au film. Julien a écrit un scénario formidable, sur lequel j’ai pu caler ma mise en scène. Par exemple en faisant plusieurs plans séquences pour la période des années 70, qui est la période la plus intense et la plus rythmée de sa vie, et en les plaçant à des moments clés qu’il fallait à tout prix que le spectateur vive en temps réel, comme s’il regardait par dessus l’épaule de Claude François. Parce que ce sont souvent des moments complètement «over the top» : à cette époque-là, il est en train de se perdre, il gagne trop d’argent, il y a trop de filles autour de lui et il est dans un fantasme de toute puissance. D’où le plan-séquence au moment où il poursuit sa femme en voiture dans les rues de Paris, ou bien celui où, tout en conduisant sa voiture, il touche les mains des nuées de gamines qui l’attendent devant chez lui. Ce sont des moments sidérants que le spectateur devait ressentir en continu. De même, j’ai calé mes coupes de manière à ce que chaque séquence commence sur une révélation, genre «Tiens, il fait des concerts !», «Tiens il a un immeuble !», «Tiens, il dirige un magazine !», etc. Je ne voulais pas inscrire ça dans une progression sur la longueur, car encore une fois, il fallait suivre le rythme du personnage et, au fur et à mesure qu’on progresse dans l’histoire, montrer qu’il a de plus en plus d’avance, qu’il va très très vite et que, forcément, à cause du rythme qu’il s’impose, il est en train de brûler sa vie.
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Parlez-nous un peu du casting…
J’avais deux conditions sine qua non pour accepter de faire ce film : tout d’abord, je voulais à tout prix travailler avec le scénariste Julien Rappeneau, dont j’admirais le travail. Et ensuite, je voulais Jérémie Renier pour le rôle principal. Pas seulement pour la ressemblance mais pour son immense talent et sa capacité de travail. J’avais vu son travail chez les frères Dardenne et il m’avait beaucoup impressionné. Dès mes premiers rendez-vous avec lui, j’ai vu en plus un bosseur extraordinaire, qui a accepté d’apprendre plein de choses, comme la danse ou les percussions, pour composer son personnage et qui s’est immergé dans son rôle avec un courage étonnant. Il fallait ça pour rentrer dans la peau de Claude François. Dès que je le voyais arriver sur le plateau, dans son costume, ça me faisait jubiler parce qu’il était déjà dans le rôle avant même qu’on donne le clap : il parlait comme lui, il bougeait comme lui. Quant à Benoît Magimel, je l’ai toujours voulu pour jouer le rôle de Paul Lederman, l’impresario de Claude François. Benoît fait partie de ma famille de cinéma, avec d’autres acteurs comme Marc Barbé, qui joue ici le père de Cloclo, ou Éric Savin, qui jouait déjà dans mon tout premier film, UNE MINUTE DE SILENCE. Mais en fait, sur ce film, avant même que je l’engage, c’est Jérémie Renier qui m’a parlé de Benoît. Ils sont tous les deux amis et, dans la vie, ils ont un peu le même type de relation que Cloclo et Lederman : Benoît est un peu le grand frère de cinéma de Jérémie. Pour l’anecdote, Benoît est dans tous mes films. Même pour OTAGE, le thriller américain que j’ai tourné avec Bruce Willis, j’ai trouvé le moyen de le prendre pour lui faire doubler la voix de l’un des personnages principaux. Et pour le reste du casting, je tenais vraiment à avoir des talents neufs. J’ai dû voir près de 400 acteurs et ceux que j’ai retenus m’ont vraiment bluffé. Comme Monica Scattini, grande actrice italienne qui a joué notamment chez Ettore Scola, et qui joue la mère de Claude François avec une implication totale. Ou comme Ana Girardot, qui interprète Isabelle, la mère des enfants de Claude François, ou Joséphine Japy, qui interprète France Gall. En fait, je ne voulais pas que le spectateur s’amuse à repérer quel acteur connu jouait tel personnage connu, comme c’est souvent le cas dans les biopics. Je ne voulais pas que le spectateur sorte du film.
Vous parlez de famille de cinéma pour les comédiens mais c’est aussi le cas pour vos techniciens. Pourquoi ce besoin de ne travailler qu’avec des gens que vous connaissez ?
Ça fait 15 ans que je tourne avec les mêmes personnes. Alexandre Desplat signe la musique, Giovanni Fiore Coltellacci la photographie, Olivier Gajan pour le montage, Éric Tisserand et Germain Boulay pour le son, etc. Je me suis toujours considéré comme un artisan et lorsqu’on veut être un bon artisan, il faut être d’abord un bon apprenti. Et c’est pour cela que, durant mes années d’apprentissage, j’ai observé le travail des grands metteurs en scène, j’ai lu des livres sur eux… Et cette culture du travail en équipe, je l’ai héritée de Jean Renoir, un cinéaste dont l’oeuvre me passionne. Il disait que le plus dur, pour lui, ça avait été de réunir son équipe de techniciens. C’est vrai qu’il faut essayer de ne pas se tromper, mais une fois les bonnes personnes réunies, c’est formidable. Non seulement parce que ça vous fait gagner du temps mais en plus parce que vos collaborateurs poussent votre vision, vous amènent des choses que vous n’attendiez pas forcément et qui élèvent ce que vous faites.
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Titre original : Cloclo Origine : France Sortie le 14 mars 2012 Durée : 2h28
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FICHE ARTISTIQUE :
Claude François............................. Jérémie Renier Paul Lederman............................... Benoît Magimel Chouffa François.............................Monica Scattini Josette François..............................Sabrina Seyvecou Isabelle Foret..................................Ana Girardot France Gall.....................................Joséphine Japy Janette...........................................Maud Jurez Aimé François.................................Marc Barbé Jean-Jacques Tilche.........................Éric Savin Kathalyn.........................................Sophie Meister Sofia..............................................Janicke As kevold Ticky Holgado..................................Édouard Giard Christian Morise...............................Jérémy Charbonnel Franck Sinatra.................................Robert Knepper Sylvie Mathurin................................Alison Wheeler Jean-Pierre Bourtayre.......................Alban Aumard Nicole Gruyer..................................,Fleur Lise Huet Gros Minet.......................................Bruno Flender Jerry...............................................Shane Vives-Atsara Woodward Hassan............................................Idwar Iskandar Alain Dominique Perrin......................Thomas Jouannet Eric, le mari de Josette......................Bertrand Nadler Vline Buggy......................................Lætitia Colombani Jacques Revaux................................Bertrand Constant
FICHE TECHNIQUE :
Réalisateur.......................................Florent-Emilio Siri Scénario et dialogues.........................Julien Rappeneau Adaptation........................................Julien Rappeneau et Florent-Emilio Siri Produit par Cyril Colbeau-Justin et Jean-Baptiste Dupont Producteurs associés Claude François Jr. et Marc François Musique Originale.............................. Alexandre Desplat Directeur de la photographie...............Giovanni Fiore-Coltellacci Costumes..........................................Mimi Lempicka
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Sources rédactionnelles: L’Agence Ciné - 10 rue du Château – 59100 Roubaix email : contact@agence-cine.fr |
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